Harry Potter et l’enfant maudit

Même si tu n’aimes pas Harry Potter, il était impossible ces derniers temps de passer à côté de la sortie du livre : Harry Potter et l’enfant maudit.

Il s’agît du texte intégral de la pièce de théâtre du même nom (en anglais : Harry Potter and the cursed child). Comme je ne comprends pas assez l’anglais, j’ai attendu le texte en français. J’avais précommandé le livre pour l’avoir dès sa sortie quand même !

J’ai lu une ou deux critiques de ceux qui l’avaient lu en anglais, je ne connaissais pas l’histoire complète, mais je savais qu’il était question d’un retourneur de temps et qu’on allait retrouver plusieurs personnages de la saga d’origine.

Si tu n’as pas encore lu ce livre, la suite de l’article contient quelques spoilers. J’ai prévenu.

 

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Harry Potter et l’enfant maudit

 

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il travaille au coeur des secrets du ministère de la Magie. Marié et père de trois enfants, Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, tandis que son fils Albus affronte le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Quand passé et présent s’entremêlent dangereusement, père et fils se retrouvent face à une dure vérité : les ténèbres surviennent parfois des endroits les plus inattendus.

Avant de commencer la lecture, il faut noter que la pièce a été écrite par Jack Thorne et approuvé par J.K. Rowling. Il faut donc s’attendre à quelques libertés pris par l’auteur.

 

La pièce commence donc là où on a laissé le célèbre trio, à la gare de King’s Cross.

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Après quelques pages de lecture qui me replonge toute de suite dans la magie, je remarque un grand absent qui le sera dans toute la pièce : Ted Lupin. Sachant que Harry Potter est son parrain, j’ai trouvé ça dommage. D’autres personnages sont absents, mais je pense qu’il n’était simplement pas possible de remettre tout le monde dans cette nouvelle histoire.

Après cela, l’histoire avance d’un coup. Première année d’Albus qui va à Serpentard comme Scorpius (fils de Draco Malfoy). Une forte amitié naît entre eux, certains fans s’attendaient à ce qu’ils finissent en couple, mais pour connaître moi-même une forte amitié, j’ai très bien compris leur sentiment l’un envers l’autre.

La question du retourner de temps arrive rapidement et … on sent déjà un petit couac dans son utilisation. Perso, j’ai pris cela comme ça venait. Au bout de quelques pages, on est déjà à la deuxième année, puis la troisième année et enfin la quatrième année. Sachant que nous avions eu un tome par année pour Harry Potter, il m’a fallu un petit temps d’acceptation sur ces moments passés trop vite et qu’il n’y avait ici qu’un seul livre.

Je suis passée par diverses émotions. Parfois, je trouvais certains passages peu recherchés et Dark Chéri a pu m’entendre faire des « pffffff nan mais sérieux ». J’ai été surprise du tournant de l’histoire (et c’est ce que j’attends d’un bon livre, que je ne devine pas la fin avant la fin) et j’ai même versé une larme (page 328) (et non, il n’y pas de page 394).

Au fil de ma lecture, je me suis demandée « mais qui est cet enfant maudit ? » Harry Potter ? Albus ? Scorpius ? Cédric ? ou encore Delphi ? Mon avis a changé souvent quand je tournais une nouvelle page.

Et puis la  fin arrive. Déjà. Trop vite. J’en veux encore !

Maintenant que j’ai lu la pièce, j’ai imaginé cela sur scène, ça doit être grandiose et donné une toute autre dimension à l’histoire. Je suis tellement curieuse de voir comment ils ont pu faire pour les scènes du retourneur de temps, ou l’utilisation du polynectar, les sortilèges, les changements de décor etc … Non, vraiment, ça doit être génial à voir. Il ne me reste plus qu’à espérer qu’ils feront la pièce en France.

Voilà, je n’ai pas dévoilé l’intrigue, ça gâcherait trop la lecture. J’ai aimé ce livre, cette pièce de théâtre et je vais d’ailleurs me replonger dans tous les livres d’Harry Potter.

 

 

Une lectrice m’a indiqué qu’à Cultura situé à Barentin, il y avait un petit stand qui a été réalisé à l’occasion de la sortie du livre. Comme je passais par là le jour même (le Père Noël a commencé à remplir sa hotte), je me suis arrêtée au magasin (oui, juste pour cela !). Pour le fun magique, je te mets quelques photos.

 

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Stand Harry Potter

 

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Stand Harry Potter

 

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Une beuglante

 

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Han la faute !

 

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Fausse Dark Maman

 

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Vraie Dark Maman

 

5 comments for “Harry Potter et l’enfant maudit

  1. Anaïs (@ThatsPopy)
    19 octobre 2016 at 11 h 03 min

    Et bien malgré avoir ce manque d’écrire de J.K, j’ai juste adorée et approuvée cette fin. J’imaginais exactement Drago ainsi et c’est assez chouette de savoir les autres possibilités qu’il aurais pu se passer si tel ou tel moment de l’histoire c’était passé autrement dans  » l’autre monde  » comme dit si bien Scorpius. Je suis totalement fan de l’amitié des deux Serpentard et contente qu’Albus y soit et s’en sorte bien au final. L’histoire de Voldemort est sympa aussi, même si j’avais du mal dans les premiers instants à comprendre COMMENT est-ce que cela était possible ahah car j’étais encore fixée sur le films et non le livre (il faudrait vraiment que je les relises !!!). J’ai eu deux moments fort ou je me suis retenue de pleurer, surtout que je lisais le bouquin à voix haute, prenant les expressions dites des personnages alors forcément pour les moments tristes c’était intense. En bref, je suis ravie de l’avoir bien apprécié et j’ai hâte d’avoir un visuel. Contente de ne pas avoir eu les mêmes remarques que certaines connaissances qui disaient « c’est trop une fanfiction  » parce que je n’ai pas cet avis. À vrai dire j’imagine même un visuel cinématographique, c’était d’ailleurs plutôt ça dans la tête pendant la lecture que d’imaginer une scène 🙂
    R-A-V-I-E !

    • 19 octobre 2016 at 13 h 57 min

      Quels sont tes moments où tu t’es retenue de pleurer ?

      Pendant ma lecture, j’avais parfois l’image théâtre et parfois l’image film, ça se mélangeait un peu ! J’ai lu aussi quelques passages à voix haute lol

      Pour le côté fanfiction, je pense que trop de personnes attendaient un tome 8. Moi, dès le départ, je ne l’ai pas considéré comme ça. Une suite, certes, mais qui se détache des 7 autres livres.

  2. 19 octobre 2016 at 11 h 27 min

    L’ayant lu à sa sortie en anglais, c’est plus si frais dans ma tête. Mais ce que j’ai envie de dire à chaque fois qu’on en parle c’est #TeamScorpius !!!! J’ai complètement craqué sur ce personnage !!!
    A part quelques wtf, j’ai plutôt bien aimé aussi. Draco est juste parfait, Ron fidèle à lui même, Harry m’énerve toujours autant à chougner. Par contre Hermione n’a pas été assez intelligente à mon goût. (Nan mais sérieusement, c’était vachement évident ! Des enfants de 11 ans qui arrivent à la berner ?!)
    Globalement à la lecture, j’ai eu l’impression d’une fan-fiction, une très bonne cela étant, car je me suis laissé emporté par les émotions très facilement. Et l’imagination étant là, je rêve de la voir sur scène parce que ça doit claquer !
    L’un des passages qui m’a fait le plus rire, la dame au chariot !!! C’est tellement inattendu ! XD

    Bref, je compte le relire d’ici peu, maintenant qu’on a racheter les 7 tomes en anglais. ^^

    • 19 octobre 2016 at 14 h 41 min

      Au départ, j’ai eu dû mal à m’accrocher à Scorpius. Mais plus j’en ai appris sur lui, plus je l’ai apprécié !

      Harry aussi m’a énervé, dans la saga d’origine, je l’excusais avec ce qu’il vivait, mais là, il avait eu le temps de travailler sur lui pour que ça lui pèse moins et surtout, ne pas mettre ce poids sur ces enfants raaaa !

      Ah oui, j’ai bien rigolé aussi avec la dame du chariot ! C’était bien trouvé !

      Ici, je vais commencer la collection illustrée ^^

  3. Miz Piou
    20 octobre 2016 at 12 h 17 min

    Coucou ~

    Moi j’ai trouvé que le travail réalisé sur les adultes de l’histoire avait été très bon. Ennemis à l’école, dans des camps différents dans la guerre, mais au final, chacun une partie du monde magique et capables de travailler ensemble dans un but – leurs enfants. Comme quoi, tout évolue, parfois lentement, mais évolue quand même.
    Contrairement à d’autres, je me suis vite attachée à Scorpius et j’ai eu plus de mal avec Albus. (Et je pense que c’est tout simplement une question de prénoms… ahem mais cette critique n’a pas sa place ici). J’ai aussi vraiment aimé les « aperçus » d’univers parallèles, même si ça faisait un petit peu caméo quand même.
    Amos Diggory m’a paru surfait en revanche, et Hermione trop facilement bernée. Elle piège ses affaires au cas où mais ne hausse pas un sourcil face au comportement de son mari ? C’est …. bizarre. Ca donne envie de creuser leur vie mais il n’y a pas le temps.

    Enfin, parce que j’ai pas envie d’écrire un pavé trop long, le format : j’ai beaucoup aimé le format théâtre dans le sens où cela permet de focaliser l’attention sur les scènes en laissant imaginer les « blancs », quelque chose qu’un tome/an ne permet pas, mais du coup, l’histoire manque un peu de profondeur. Une fois encore, tout dépend du lecteur …
    Voili voilou !

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