Cette rubrique vous donne la parole à vous, amis des animaux et qui possédez un ou plusieurs compagnons. Cette espace sert à partager des passions pour une espèce mais aussi faire découvrir comment en prendre correctement soin.
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Dans cet article, c’est Octavie qui a la parole. (découvrez son autre article sur ses crevettes)
Bonjour,
Et merci à Dark Maman pour cette nouvelle invitation.
De quel animal vas-tu nous parler ?
Je vais parler de feu mes petites rates et de la façon de prendre soin des rats, ces charmants animaux souvent méconnus voire à tort critiqués.
Comment est venu ton intérêt pour cet animal ?
Là, je pense que je vais en horrifier certains, mais mon envie d’avoir un rat me vient de Ronald Weasley et son Croutard, après avoir vu et lu les deux premiers Harry Potter. Moi qui adore les animaux et qui cherche toujours une grande complicité avec eux, je trouvais génial ce concept de rat qui accompagne son maître partout comme Croûtard toujours fourré dans la poche de Ron. Puis à la fac, certaines de mes amies en avaient et j’ai ainsi pu en côtoyer et voir combien ces animaux sont formidables.
Qu’est-ce qui t’a décidé en avoir ?
Lorsque je suis allée à la fac quittant mon domicile familial peuplé d’animaux pour un petit appartement en ville, je dois dire que les animaux me manquaient beaucoup et que je ne cessais de songer à en adopter… et comme dit plus haut, je songeais particulièrement à un rat. Puis, une de mes amies a eu une portée de ratons, et j’ai décidé de lui en prendre un, enfin une (parce qu’initialement, les gros testicules des mâles me rebutaient un peu). Je savais que ma mère désapprouverait parce qu’elle avait de virulents préjugés contre les rats, mais je me suis dit qu’elle n’aurait jamais à voir ma rate puisqu’elle vivrait en ville avec moi. Je la connaissais aussi suffisamment pour savoir qu’elle aimait les animaux et que si elle connaissait les rats et faisait abstraction de ses préjugés absurdes, elle les aimerait autant que moi. J’ai donc adopté une jolie petite femelle beige aux yeux rubis qui s’est avérée siamoise en grandissant, c’est-à-dire blanche aux extrémités brunes. Elle était tout le temps avec moi ou en balade dans l’appartement dés lors que nous étions à la maison, et il m’arrivait même de l’emmener parfois avec moi lorsque je sortais me balader. Dissimulée dans mon écharpe, elle était invisible à qui ignorait sa présence. Elle était très sage et hormis quelques draps croqués, elle n’a jamais fait de bêtises et je n’ai jamais regretté à un seul moment de l’avoir adoptée. Toutefois, je précise que l’acquisition de cette rate seule était une erreur relative. Les rats sont des animaux grégaires qui se plaisent donc à vivre à plusieurs. Un rat seul ne pourra pas être épanoui, à moins de passer énormément de temps en sortie et avec « son humain », plus de 5 heures par jour, ce qui lui permet d’éviter de mourir d’ennui. C’était le cas de ma jolie petite rate. Ceci dit, par la suite, ma coloc a acheté à son tour une rate irish noire (noire avec le ventre blanc) pour accompagner la mienne, ce qui lui a donné de la compagnie lorsqu’elle était dans la cage, cage que nous avons pour l’occasion agrandie d’ailleurs.
Après la mort de ces deux là, j’ai repris des rates, en commençant par deux issues toutes petites issues d’un sauvetage, deux sœurs hooded ambre (blanche aux yeux rouges avec la tête roux clair qui se prolonge en une ligne plus ou moins bien marquée et plus ou moins épaisse le long du dos). J’ai ensuite craqué chez un particulier pour une autre petite rate, une irish topaze (rousse plus foncée avec les yeux rubis foncés presque noirs et une tâche blanche sur le ventre). Malheureusement, l’une de mes deux ambres a succombé suite à l’opération d’une tumeur qui s’est avérée plus grave qu’elle n’en avait l’air. J’ai donc adopté une autre rate, également issue d’un sauvetage, une jolie petite rate irish bleue US (gris clair avec du blanc sur le ventre et les pattes). Lorsque mes deux plus vieilles sont mortes à quelques mois d’intervalle, la plus jeune se sentait trop seule et a perdu énormément de poids en quelques semaines. Entre mon travail et mon bébé né entre temps, je ne pouvais pas la laisser sortir tout le temps et encore moins jouer avec elle plusieurs heures par jours. Du coup, j’ai eu le choix entre adopter une à deux rates pour lui tenir compagnie ou la faire adopter. N’ayant pas trouvé de femelles de son âge à adopter chez un particulier vers chez moi après avoir longuement épluché les petites annonces, je l’ai finalement faite adopter par une fille géniale qui a ses rates en liberté dans une pièce qui leur est consacrée. Elle passe aussi beaucoup de temps avec elles et il m’a semblé évident que ma petite serait plus épanouie là-bas que seule dans sa cage sans compagne rate. Ce fut le cas. Vous l’aurez compris, ce n’est pas de gaîté de cœur que je l’ai faite adopter, mais les rats sont des animaux qui ont certains besoins qu’il faut respecter. Ils sont naturellement grégaires et ils ont donc besoin de la compagnie de leurs congénères J’insiste là-dessus. Ce n’est pas un luxe pour eux, mais bien un besoin. C’est pourquoi j’ai effacé mes envies pour pouvoir satisfaire ses besoins. Je ne le regrette pas, parce que je sais qu’elle était entre de bonnes mains et parce que j’ai eu des nouvelles et des photos très régulièrement.
Combien as-tu dépensé (animal et matériel) ?
Ma première rate ne m’a rien coûté et la cage était à ma sœur, donc rien du tout ! La deuxième rate achetée en animalerie a dû coûter dans les 15-20 euros. La deuxième cage était une cage à lapin de récupération, gratuite elle aussi. Puis j’ai récupéré une cage pour 2 à 3 rates, encore gratuite donc, où ont vécu mes quatre dernières rates qui elles ne m’ont rien coûté puisqu’elles étaient en majorité issues de sauvetage ou adoptée. Leur seul prix fut pour deux d’entre elles, un don à l’association qui les avait recueillies. C’est une pratique assez courante de la part des associations que de proposer les animaux contre un don libre. Voilà pour les acquisitions et adoptions de base.
Ensuite, il y a les consommables pour le change de la cage. Il faut savoir que les litières de copeaux de résineux sont toxiques pour les rats et sont responsables notamment de problèmes respiratoires. Il faut donc passer outre leur prix concurrentiels pour opter pour des litières de chanvre, de lin ou de maïs par exemple. J’ai opté pour la litière de chanvre parce qu’elle absorbe très bien et sent très bon, mais elle est relativement chère. Je devais dépenser environ 11 euros pour 4 à 6 semaines si je me souviens bien. Quand j’en trouvais, je prenais des gros sacs de litière de chanvre/lin chez Truffaut, qui ne coûtaient que 18 euros pour trois à quatre fois plus de litière que mes paquets habituels. Je suis désolée du manque de précisions, mais cela fait longtemps que je n’ai pas eu l’occasion d’en acheter… Pour information, je pense que je me débrouillais mal et que j’aurais pu faire énormément d’économies en achetant ma litière sur le net en gros volumes, quitte à éventuellement partager avec des amis. Trop tard pour les regrets ! La litière de maïs convient également aux rats comme évoqué plus haut, mais l’une de mes rates en mangeait (alors qu’elle était déjà bien grosse), alors je n’en achetais pas). Je trouvais aussi que cela absorbait moins bien et sentait moins bon que le chanvre.
Concernant l’alimentation, là encore, il faut favoriser des granulés de qualité adaptés pour les rats, et non pour les souris, hamsters, lapins, furets… Ce sont bien des espèces différentes qui ont des besoins nutritionnels différents. J’alternais entre deux marques pour ne pas que mes petites ne se lassent et je devais payer 5 ou 6 euros le paquet de 500 grammes, à Truffaut et dans une autre animalerie vers chez moi (qui vend d’ailleurs tout un tas d’animaux improbables). Les rats peuvent aussi manger des aliments issus de notre alimentation humaine, et notamment des légumes, des fruits, des pâtes, du riz, de la viande… C’est une des raisons qui font des rats le compagnon idéal des étudiants : on peut les nourrir sans avoir à dépenser trop de sous ! Même pour les granulés, je prenais les miens en animalerie, mais je connais des gens qui font leurs propres mélanges. On peut trouver de bonnes recettes sur internet pour produire des mélanges répondant exactement aux besoins nutritionnels des rats qui du coup sont moins coûteux si produits en grande quantité. J’en ai fait occasionnellement, mais avec mes petites qui faisaient du tri, les granulés étaient manifestemetn plus adaptés !
Enfin, ça me chagrine d’en parler, mais si les rats coûtent peu cher à l’acquisition et l’entretien, ils peuvent malgré tout s’avérer extrêmement coûteux en cas de problèmes de santé, ce qui est malheureusement monnaie courante. Les rats sont des animaux à faible espérance de vie, dont l’élevage en batterie et la consanguinité dans les élevages dus à leur succès grandissant auprès des particuliers (en particulier les rats bleus, merci Ratatouille!) sont responsables de la détérioration de leur santé au fil des années durant les dernières décennies. Les femelles sont très promptes à développer des tumeurs mammaires, auquel cas si l’on prend la décision de les opérer, la facture du vétérinaire peut vite grimper… Toutes mes rates ont eu des tumeurs mammaires sauf une. Je n’en ai fait opérer qu’une seule parce que les autres étaient déjà vieilles et risquaient de beaucoup souffrir voire mourir de leur opération alors que finalement, elles vivaient bien leurs vieux jours ainsi. La seule que j’ai faite opérer était encore jeune, et le vétérinaire (spécialisé en NAC) m’avait dit que vu la tumeur et sa vitesse de propagation, il aurait fallu la piquer quelques semaines après si on la laissait ainsi. Nous avons donc tenté l’opération, mais ma pauvre petite n’a malheureusement pas survécu (elle est morte le lendemain). Ce fut donc une bonne dose de larmes et une facture de 135 euros… Je n’ai pas eu de chance avec elle, mais une de mes amies à fait opérer ses rates plusieurs fois (par le même vétérinaire) et celles-ci s’en sont toujours remises sans problèmes. Lorsque les rates sont jeunes et vigoureuses, cela vaut la peine de les opérer, même s’il faut toujours s’attendre à ce que de nouvelles tumeurs apparaissent. Bref, une rate peut coûter cher… Je tiens à préciser que la seule rate qui n’a pas eu de tumeur était mon coup de cœur choisie chez un particulier, un éleveur sérieux qui sélectionnait bien les parents et assurait un bon suivi de ses lignées pour éviter les problèmes que l’on retrouve dans les rats non suivis achetés en animalerie ou issus de sauvetages chez des particuliers peu scrupuleux. Si vous souhaitez des rats, je vous invite donc à opter en premier lieu pour un sauvetage pour faire une bonne action ou pour un particulier sérieux, et en dernier lieu en animalerie, et dans ce cas de préférence dans une animalerie sérieuse où les rats ne sont pas sur copeaux de résineux et où mâles et femelles sont bien séparés.
Je n’ai parlé que de la santé des femelles, parce que je ne connais pas assez les mâles. Je préfère donc m’abstenir d’entrer dans les détails, mais tout comme les femelles, les mâles ont leurs problèmes de santé et peuvent finir par coûter très cher. Cependant, je pense qu’ils sont quand-même plus robustes que les femelles. En témoigne leur espérance de vie plus longue : 2 à 3 ans pour les femelles contre 3 voire 4 ans pour les mâles. D’ailleurs, il faut savoir qu’un rat en fin de vie demande énormément de soins, des ajustements de sa cage pour amener le biberon à lui, etc. Certains font piquer leur rats lorsqu’ils sont vieux parce qu’ils ne supportent pas de voir leur animal ainsi ou parce qu’ils n’ont pas le temps, le courage ou l’envie de prendre soin d’eux. Ce n’était pas mon cas, j’ai pris soin de mes vieilles jusqu’au bout. Elles ont bien vécu.
As-tu reçu des conseils lors de cette acquisition ?
Au tout début, j’ai eu les conseils des amies qui m’ont donné envie d’avoir des rates, et j’avais lu aussi des choses sur internet. Mais pas assez… J’ai appris énormément de choses par la suite, en particulier sur le mode de vie des rats, leur côté grégaire, leur comportement entre eux, la hiérarchie qui s’établit nécessairement dans la cage, etc. J’aurais voulu savoir toutes ces choses dés le début, mais d’un autre côté, il y a certaines questions que l’on ne se pose qu’au fil du temps lorsque l’on observe son animal et qu’on ne se serait peut-être jamais posées avant d’adopter, comme par exemple le déroulement de l’intégration d’un nouveau rat dans une cage. Tant que l’on n’a pas de rats, on ne s’en soucie pas, mais il est pourtant important de savoir comment procéder si l’on souhaite réussir une intégration ! D’où la nécessité de sans cesse se documenter et de rester ouverts à tout nouvelle information. Pour mes dernières rates, j’avais acquis une solide expérience, et j’avais aussi énormément lu sur internet. Il y a de bons sites et forums pour bien se documenter. Le forum de SRFA (Sites Ratouphiles Francophones Associés) était mon fief, mais on peut trouver des infos aussi sur Rat Là Là, Ratoupedia, etc. Il y a là notamment toutes les infos sur la taille de cage requise selon le nombre de rats souhaités, les litières et alimentations adaptées, les problèmes de santé, etc.

Comment s’est passé l’installation de son espace chez toi ?
Très bien. J’ai toujours eu un excellent feeling avec les animaux. Pour les rates, je les ai toutes laissées me découvrir en les prenant sur moi et en les laissant explorer mes manches, mon écharpe, se balader autour de moi, découvrir leur nouvel environnement (cage, canapé…). Si on ne les brusque pas et qu’on les respecte, les rats s’intègrent très bien et peuvent devenir aussi proches de leur humain qu’un chat ou un chien ! Ma première rate était toujours fourrée avec moi ! Après, il faut aussi savoir accepter son animal tel qu’il est, avec son histoire et lui laisser le temps de nous apprivoiser, et réciproquement. Ma première rate adoptée juste après son sevrage était très docile et cherchait ma compagnie (forcément, elle venait de quitter toute sa fratrie pour venir chez moi). Mes rates suivantes avaient chacune un caractère différent, de la petite peste avide de fugue et de bêtises à la casanière aimant sa petite cage, en passant par l’hyperactive qui ne tenait pas en place mais recherchait beaucoup le contact humain. J’ai toujours fini par avoir une bonne relation avec chacune d’elle, mais une relation différente tenant compte de la spécificité de chacune. Il arrive aussi que les rates soient plus difficiles à apprivoiser, voire qu’elles soient agressives, si elles ont eu un vécu douteux comme cela arrive parfois malheureusement. C’était le cas de l’une des rates d’une de mes amies, qui a été mordeuse toute sa vie durant alors que ses autres rates étaient très affectueuses. C’est ainsi. D’où l’intérêt de bien choisir le rat que l’on adopte.
Pour ce qui est du matériel, une cage ne prend pas tant de place que ça, même dans un petit appartement ! Mes premières rates vivaient dans leur cage et sur les humains ou lits et canapé durant les sorties. A l’inverse, mes rates suivantes étaient en semi-liberté, avec leur cage presque toujours ouverte dans un petit espace bien défini qui était le leur, où elles avaient des jeux, etc. En général, elles en étaient ravies. J’avoue quand-même avoir eu une ou deux « fugues » et donc quelques bêtises, comme un câble d’internet-box un peu croqué… Ca arrive ! Ceci dit, si on prend le rat sur le fait, on peut aisément lui expliquer que c’est une bêtise à ne pas recommencer, et cela ne se reproduit plus en général, à condition vraiment de le prendre sur le fait ! Sinon, c’est inutile.
Comment s’occupe t-on de cet animal ?
J’ai l’impression d’avoir tout dit plus haut… Il faut adopter les rats en groupe et non seuls, leur donner une cage de dimensions appropriées (il existe des calculateurs sur internet pour savoir combien de rats on peut mettre dans une cage donnée), les sortir le plus souvent possible (idéalement un minimum d’une heure par jour) pour satisfaire leur curiosité naturelle, leur donner une alimentation équilibrée, et ne pas avoir peur d’aller chez le vétérinaire…
A noter que les rats sécrètent au niveau des yeux une substance rouge brune, la porphyrine, lorsqu’ils sont malades, stressés, fatigués. Un rat qui produit régulièrement de la porphyrine a donc probablement un problème, ce qui doit inviter à la réflexion : La cage convient-elle ? Le rat est-il épanoui ? Quelque chose a-t-il changé dans son environnement et pourrait le stresser pour expliquer cela ? Y a-t-il d’autres signes de mal-être ? Etc.

Quels conseils pourrais-tu donner aux personnes qui souhaiteraient avoir le même animal ?
Là encore, je pense avoir donné toutes les pistes importantes dans ce que j’ai écris avant.
Mon gros conseil serait de bien choisir ses rats, et de s’assurer qu’ils viennent d’une lignée bien suivie dans la mesure du possible. Mon deuxième conseil pour ceux qui souhaitent adopter des bébés est de bien les adopter une fois sevrés ! Le sevrage physiologique des ratons se fait à 6 semaines ; c’est-à-dire qu’à 6 semaines, ils peuvent se passer de leur mère et s’accoupler. Toutefois, le sevrage social ne se fait qu’à 8 semaines. Le bébé est peut-être physiologiquement sevré, il a quand-même besoin d’apprendre les codes sociaux de son espèce qui seront essentiels à son bon équilibre et à sa relation avec ses congénères. N’adoptez donc jamais de petits de 6 semaines, à moins que ce ne soit pour les intégrer à un groupe d’adultes qui pourront achever leur éducation à la place des parents, une fois la quarantaine achevée… Parce qu’il faut en effet un minimum de deux semaines de quarantaine avant d’intégrer un nouveau rat, pour permettre au nouveau rat de s’habituer peu à peu aux nouvelles odeurs et aux microbes de la maison, pour pouvoir l’apprivoiser sans interférence avec les autres rats avant le début de leurs luttes hiérarchiques, mais aussi et surtout pour éviter que votre nouveau rat ne contamine les autres s’il est porteur de maladies !!
J’ajoute que les rats vivent peu de temps et ont une fin de vie souvent difficile, ce qui peut être très difficile à endurer pour certains. Lorsque l’on adopte un rat, il faut se préparer à cela aussi ! C’est le seul inconvénient que je vois à cet animal de compagnie, mais c’est un inconvénient de taille. J’ai rencontré plusieurs personnes ayant eu des rats et aimant réellement ces petits animaux adorables, mais qui pensent ne plus jamais en adopter parce qu’on s’y attache énormément, alors qu’ils vivent finalement très peu de temps. Si on peut les accepter en dépit de cela, ce sont vraiment de parfaits compagnons !
Je profite de cette partie pour évoquer le choix du sexe : je suis assez mal placée pour en parler puisque je n’ai eu que des femelles. Cependant, on entend souvent que les femelles sont plus dynamiques et plus turbulentes que les mâles qui s’apparentent plus volontiers à de bons petits pèpères plus cools et zens, et dans la plupart des cas plus câlins. En revanche, ils sont plus gros, ce qui fait un peu peur à certains, ils ont des testicules assez imposants (mais on finit par ne plus les remarquer), ils sont peut-être plus sujets au marquage de leur territoire (incluant « leur humain ») par des gouttes d’urines éparses (mais les femelles le font aussi), et il semble que leurs urines soient plus odorantes, mais c’est pour ainsi dire imperceptible lorsque la cage est régulièrement entretenue. Il y a donc des avantages et des inconvénients aux deux sexes, et c’est en finalement le caractère recherché (joueuse hyperactive ou patate pèpère) qui oriente parfois les gens vers un sexe ou un autre. Je pense que si je devais reprendre des rats, je prendrais des mâles, pour changer un peu !
Je pense avoir fait le tour de ce que j’avais dire sur les rats. J’espère avoir été exhaustive pour vous décrire tant leurs bons côtés qui en font des compagnons merveilleux que les difficultés que leur fragilité peut occasionner émotionnellement et financièrement. Si vous avez des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre dans les commentaires.
Merci à Dark Maman pour l’invitation.
Que la Force soit avec vous.
Octavie.
PS : Merci de ne pas utiliser les photos autrement que pour un suage personnel sans mon accord préalable.









1 commentaire
Maëva
8 juin 2012 à 9 h 01 min (UTC 2) Lier vers ce commentaire
Encore un témoignage sur les rats *w* J’adore ces bestioles ! (j’en ai 3!) Les deux dernières pourraient être les soeurs de mes deux grosses !
J’avais totalement oublié de parler des frais vétérinaires, c’est cool que tu y aies pensé !
Et en effet, pour avoir eu un mal et une copine qui en a eu 3, ils sont plus robustes que les femelles, mais aussi plus patapoufs et moins vifs !
Bnne journée ^^ et merci encore =)